Retour sur le Salon des 40

 

La mer d’Aral

La mer d’Aral

Entre chamanisme amérindien et ambiance à la Jules Verne, Christian Miquel réalise des sculptures qui n’ont d’autre but que de faire voyager. Il récupère de tout. Capsules de bière, vieux transistors, ossements d’animaux, clous antédiluviens, harnachements patinés par le temps, morceaux de bois aux formes étranges, pièces métalliques de machines d’un autre siècle.

Francine Herzog

 

 

 

Les primés du public du 18ème Salon des 40

Le 18ème Salon des 40 a fermé ses portes. Une fois de plus, la qualité et l’ambiance chaleureuse étaient au rendez-vous. Le jury présidé par l’artiste Koffi Yao a fait ses choix avant l’ouverture du salon, choix appréciés, critiqués, mais comme toujours le Salon des 40 n’est pas un salon comme les autres. Il se distingue par sa singularité, ses audaces.

La proposition dense des animations est une autre particularité du Salon. C’est ainsi que de nombreux mélomanes ont pu se réjouir de retrouver le groupe « On a r’trouvé les clés » lors des 3 jours. Le concert du samedi soir fut un grand moment musical puisque quelques 20 musiciens se sont retrouvés sur scène pour une réelle fête.

Un débat l’a précédé avec le thème de prédilection : les artistes amateurs. En présence de Koffi Yao et de Kyung Bouhours, cette rencontre animée par Auguste Vonville, a porté ses fruits. Nombreuses sont en effet les interrogations à propos de la marge qui sépare les professionnels des amateurs, tant sur le plan du statut que sur les contenus artistiques.

Le public est venu nombreux cette année, ils étaient près de 3800 visiteurs qui ont pu apprécier la qualité et la diversité des œuvres présentées. Ils avaient sans doute du mal à choisir pour décerner le prix du public (partenaire Vitrines de Saint-Louis) et du jeune public (partenaire Capi Sécurité).

Cette année, le public a donc plébiscité l’œuvre n°113, « Moment fatidique », réalisée par Marie SCHNEBELEN, de Pfastatt, qui à travers ses œuvres excelle dans le travail de la matière et dans le rendu des ambiances de pluies. Le jeune public étaient très sensibles à l’œuvre dense et baroque n°82 « La mer d’Aral » de Christian MIQUEL de Strasbourg. Les assemblages de l’artiste plongent le visiteur dans une histoire sans fin, et donnent une belle impression de jeu avec les dimensions et les éléments. Pour ses 18 ans, le salon a donc fait preuve d’une belle maturité et présage d’une belle édition en 2013.

Les autres primés
Prix de la ville/ peinture: Anne-Marie DANGEL, Prix de la ville/ Volume OBERLIN
Prix « Essences de l’Art » :Hervé SPYCHER, Prix « Hôtel Ibis » :Bernard ZIMMERMANN


 

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